Mardi 4 janvier 2011
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12:53
Une forte tempête s'abbatit sur la mer, la mer déchénée qui faisait voguer le bateau. Je ne tenais plus debout, ainsi, j'essayai
d'aller dans la cale. Sur le pont des hommes étaient malade et se jettant dans les flots menaçant d'un noir d'encre profond, quant à moi, je préférai rester à l'abri dans la cale dans l'espoir de
survivre. J'eus alors une illusion, mourir dans de telles conditions me hantais, mes amis, mon univers entier englouti dans les vagues. Et je m'évanoui. Je sentais encore mon corps balloté par
les flots, je le touchais, j'étais vivante, une bouffée de chaleur envahit mon coeur, meurtri et oppressé et j'eus une nouvelle envie d'ouvrir les yeux et de battre des cils. Mais en vain, mon
corps était mou et ne répondait plus. Ma respiration s'accéléra quand je pensai à ce que deviendrais ma vie. Je pouvais dire adieux à mon univers.Je touchais le sable, il était si doux, si fin,
comme celui des rêves. Un long moment s'était écoulé avant que je puisse me mettre debout, j'étais toute endolorie. Je m'étais levé petit à petit, Je subissais des sensations que je n'avais
jamais ressentie. Au bout de quelques minutes, je parvins à me mettre debout, tout doucement. Au fil des jours, je m'aventurai de plus en plus loin, jusqu'à ce que je trouve de quoi survivre. Au
fond d'une immense et magnifique grotte, je découvris des dizaines de trésor entassés les uns sur les autres. Il y avait des centaines de pièce d'or. Je n'en avait jamais vu autant.
J'ai crié de toutes mes forces et de tout mon âme:
-"A va me servir tout cet or !?"
Par la plume libre
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Mardi 4 janvier 2011
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Une présence. Derrière moi. Je ne sais ni ce que c'est ni ce que ça veut. Mais ça à une odeur infecte ; l'odeur
de la mort. oui la mort me poursuit.
Je cours, encore et toujours plus vite. Mon coeur s'accélère. Je n'en peux plus. Et la créature se rapproche de
plus en plus.
Je zigzague entre les détritus qui jonchent la rue. Personne ne viendra a mon secours je le sais. Cette rue est la plus
mal famée de la ville. Il n'y a que des personnes qui côtoient la mort tout les jours et qui ont juste envie de survivre. Coûte que coûte.
Je connais bien la rue, elle se finit en cul de sac. Il ne me reste plus que quelques centaines de mètres. Je
partirai l'esprit tranquille. Personne ne sera triste pour moi. Mon père travaille tellement qu'il ne sait même pas quel est le jour de ma naissance et ma mère, si elle m'a fait un jour a manger
c'était un sdanwitch jambon-beurre. Non, la seule personne qui se soit réellement soucier de moi c'etait ma grand mere mais elle est morte maintenant donc je vais pouvoir la rejoindre. Rien
n'aurait put me rendre plus heureuse.
Voilà la fin de l'aventure. Le mur. Décidée je me retournai pour affronter la bête. Elle s'arrêta à
quelques mètres, me regarda avec avidité et se jeta sur moi violemment. décidée je l'attendais et au dernier moment je la frappais de toutes mes forces sur sa face. elle hurla de douleur et
se tint le visage en gémissant. Voilà je n'aurais pas quitter ce monde sans me battre.
Furieuse, la créature bondit ....
Par la plume libre
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Mardi 4 janvier 2011
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12:51
Une étrange surprise.
Je suis où ? Dans une soute ? Dans une pièce fermée, non impossible, j'entends du bruit et je sens que l'on se déplace ! J'étais donc dans un coffre ou encore dans
une caisse en bois …
Je me rappelle que je marchais dans la rue, je faisais mes courses comme d'habitude. Je me dirigeais aux galeries Lafayette, en passant sur ce passage piéton que j'emprunte chaque matin pour
aller au travail. J'appuyais sur le bouton pour que le feu puisse passer au rouge. Cela me semblait long mais je pense que j'étais stressée car je devais parler devant une centaine de personnes.
Le feu passa au rouge, je pouvais donc traverser. Soudain, une voiture de couleur noire s'arrêta devant moi et un homme m'assomma. Depuis je ne sus où je suis. Je sens que nous nous arrêtâmes ???
J'ai une grosse migraine et ne peux me relever ou même me mettre assise. Quelqu'un ouvre le … Mais oui le coffre j'étais donc enfermée dans un coffre pendant plus de 5 heures. Deux hommes
cagoulés, un avec un pistolet l'autre avec une batte de baseball, me prennent par les épaules et me jette au sol. Je suffoquais (ou je suffoque ?) parterre en me demandant ou je suis et qu'est-ce
que je faisais ici. L'homme avec le pistolet... MAIS ! C'est un pistolet en plastique ! J'ai toujours cette migraine mais mon instinct de survie me disait de foncer (Oui moi aussi je faisais du
judo étant petite). Je lui prends les mains et le fait tomber sur le dos. Son copain voulais m'attraper mais je lui fit la même prise et tombe lui aussi littéralement sur le dos. Je regarde
autour de moi et je vis une fête en plein air que m'avait organisé mes amis et ma famille pour mon anniversaire. Et oui !!! C'est mon Anniversaire !!! Les deux hommes sont mon père et mon oncle
et je pense leur avoir fait mal du coup ... Toute la famille et mes amis crient en cœur : BON ANNIVERSAIRE !!!
Sauf mon oncle et mon père qui suffoquaient à leur tour dorénavant …
Par la plume libre
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Mardi 7 décembre 2010
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12:53
Un beau matin d'automne, l'envie me prit de sortir prendre l'air. Il faisait encore noir dehors et je grelotais dans mes
draps. Malgré le froid, je me levai en toute hâte et me dirigeai vers les jardins, plongés dans l'obscurité.
Cela faisait déjà de longues minutes que j'errais seul entre les arbustres dépourvus de feuille et parsemés de gouttes de
rosée, quand me parvint un faible clapotis. C'était de l'eau. Ma curiosité ne fit qu'un tour, mes jambes encore chancelantes me portèrent jusqu'à une fontaine, où une source
pure et intarrissable s'écoulait. Elle scintillait sous le clair de lune et une intense lumière s'en échappait, si vive que je dus plisser les yeux pour continuer à contempler cette
merveille. Tout mon être était sous le charme et comme envoûté.
Je m'approchai un peu plus près et découvris, au creux de la fontaine, une feuille de chêne d'un vert éblouissant
comme jamais je n'en avais vu. Je l'examinais intensément quand, soudain, je la vis s'agiter en tout sens en projetant une multitude d'étincelles blanches et dorées. Je reculai d'un pas, effrayé
par la scène et ce phénomène magique auquel j'assistais, à ce moment même.
La petite feuille de chêne continua sa course folle et se transforma en une majestueuse jeune femme, tout habillée d'or
et argent. Sa chevelure argenté tombait en cascade sur ses épaules et ses yeux gris firent battre mon coeur à l'instant où son regard se posa sur mon corps tremblant de bonheur. Moi, un homme
faible et timide, qui n'était rien à côté de cette belle personne semblable à une déesse. Mais qu'importe, mon coeur lui appartenait désormais.
Par la plume libre
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Mardi 7 décembre 2010
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Tom et sa drole de grand-mére
je m'apelle tom j'ai 10 ans et je vit avec mon papy et ma mamie mon papy et grand avec des lunettes et des chevux blancs je rigole
bien avec lui et il est trop gentil avec moi et il dit toujours que je suis son petit- fils preferé mamie elle est petite avec une robe a fleurs verte est des lunettes est des cheveux frisés
blancs elle adore m'apelé mon petit coeur ou encore mon bichounet c'est la plus gentlle des mamie et comme papy elle dit toujours que je suis son preferé mais je vais vous révélé le secret
de mamie elle a des pouvoirs magiques eh oui ma mamie c'est une sorciére une vraie sorciére en chair et en os et grace à elle je connait plein de truc de magie blanche évidamment et avec mamie on
va se promener au pays des sorciéres bon bref ma mamie est magique mais je voulait surtout vous raconter coment une fois elle na sauver la vie on se promenait au pays des sorciéres qand
soudain un gigantesque troll à trois tétes ma pris et voulais me devorer alors mamie etait folle
Par la plume libre
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