Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 12:53

Le soleil se levait paresseusement derrière les nuages chargés de pluie. Les rues, gorgées d'immenses flaques boueuses donnaient l'impression d'être sur un champ de bataille. Par la fenêtre de sa chambre, Alisée Rambo r

Par la plume libre
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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 12:49

Le soleil persa l'horizon, remplissant la ville d'une lumière orangée. Appuyée sur le rebord de sa fenètre, Anayelle observait en détail la scène de son enfance. Elle était si loin de sa fac de Paris et de son cher Lucas... Nan ! Il ne fallait pas qu'elle y pense, sans lui elle se sentait perdue depuis quelques temps... les temps étaient si noirs, si emmélés que les émotions de detresses des humais lui brûlaient le coeur. Elle se retourna vers sa chambre. Sa tunique de la veille était posée sur la chaise de bois qui agrémentait le bureau. Sans qu'elle sache pourquoi, elle avança vers son armoire, le placo de l'intérieur se décolait, et, depuis toujours, elle y glissait une peitite clef d'acier. Sa main caressa le métal comme on caresserait un chat. L'objet fut glissé d'une main experte dans le creu de sa main. Là, elle sentait la chaleur de sa vie et de ses lourds secrets l'envahir. Un petit coffret en faux cuir rouge était posé dans un coin de son bureau, presque invisible comme si il faisait partie d'un décors imprimé. Doncement, elle fit tourner la clef dans la serrure ( qui ne servait pratiquement a rien par on pouvait presque l'ouvrir à mains nues ) mais le sentiment de ne pas pouvoir être ouvert sans sa clef lui procurait un délicieux sentiment de sécurité. L'intérieur du coffret était rempli de petits morceaux de papiers couverts de lettres en un nombre si important qui aurait suffit de cette vue pour décourager n'importe qui de les compter la jeune fille saisit le premier cahier qui venait et arracha le coin d'une page, elle griffona quelques mots dessus et le jeta en quatrième vitesse à l'intérieur et tourna la minuscule clef. L'air frais de son village avait emplis la pièce d'une odeur fraîche et habituelle...   A suivre...

Par la plume libre
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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 13:02

         Hello tout le monde je m'appelle Carlotta Harrigton ; je suis dans la CIA du kung-fu . Vous ignorez ce que c'est  Mon dieu ce que vous êtes nul  Eh ben c'est la CIA  et j'ai eu mon certificat kung fu a l'age de 10 ans (et j'ai aujourd'hui 16) je m'entraine a tous les sports de combats. donc voilà il ne faut pas m'embeter car j'ai de la pratique ! si vous voyez ce que je veux dire.

         Ou lala je parle, je parle mais moi je suis là pour vous raconter une de mes péripétie (involontaire vu que j'étais alors en vacances)

Voilà je n'avais alors que 13 ans, vous connaissez les gosses de 13 ans, ils rient betement, ils draguent, et ils re-rient bêtement. Donc ce jour là j'étais en train de me faire draguer par un gars sans importance qui avait tellement de boutons que l'on aurait pu le confondre avec une télécommande de télévision, mais voilà je suis généreuse donc je me tais. Masi ça ne m'empeche pas de penser très fort !! mais revenons à nos draguouilles. étant donné que je suis plutôt belle (sans vouloir me venter hein !?! ) avec mes cheveux  soyeux chatain aux reflets cuivré. D'ailleurs pour les faire ressortir avec mes yeux noisette et ma peau mate j'avais pour habitude mettre un rouge à lèvres carmin. Et comme a l'orphelinat tout le monde ma prenait pour une espagnole j'avais décidé d'en faire ma nationnalité par choix.

         Donc pour en revenir au mec qui me draguait il était en train de me raconter sa vie lorsque j'entendis un cri horrible provenant de la rue. Et, comme je vous l'ai certifié plus tôt je suis une fille gentile, j'ai décidé d'aller au secours de cette personne en détresse. Okay ça m'arrangeais un peu aussi j'avoue. Mais passons ce détail peu héroïque s'il vous plait. D'un pas majestueux je me rendis sur les lieux du crime : le local à poubelles ... moui bon quand j'ai vu cela je me suis dit "franchement carli une fille qui se fait attaquer dans  les poubelles ne vaut même pas la peine d'être secouru" mais voilà comme je l'ai déjà stipulé auparavant je suis généreuse. Alors j'y suis allée. Je me suis cachée derrière une benne a ordure et j'ai observé. La jeune fille était belle. Très belle même. rhaa et voilà cette stupide jalousie qui se ramenne ... Un lourdeau devait essayer de la violer. Du moins c'est la supposition que j'ai faite en voyant leurs position. Que je décrirais de ... douteuse. le lourdeau appuyait méchament sa bouche contre celle de la jeune fille dont le hurlement c'était amenuisée. D'un bond je fut sur son dos ( au mec hein pas à la fille !) et je brandis le baton que j'avais attrapée en cours de chemin (ah je vous l'ai pas dit ? mes plus sincères excuses) et je le frappais sur la nuque. bah je suppose que ce n'était pas assez fort vu qu'il s'est relevé et qu'il me donné un coup de coude énorme qui m'a fait m'écraser dans une poubelle alentour. en, m'écrasant contre des restes de pizzas je salis mon foulard que j'avais tricoter moi-même ! la je sentis le colère m'emporter et reprenant ma branche je l'abbatis le plus fort possible contre la sale face du lourdeau.et d'un coup de pied bien placé je l'envoyai au tapis. 

 

        Ouf ça défoule. "eh petite soeur ! ça va ?" eh ben en voilà hein qui arrive après la guerre. En me retournant pour le rembalé je m'arretais net. non de dieu il était magnifique ! un vrai dieu ! " Jaaad " hurla la jeune fille en se jetant a son coup. Bouh je crois que je suis amoureuse. merde alors il faut que je me barre. Discrètement j'essayais de m'éclipser. "eh attends !" m*erde loupé. exaspérée je me retournai brusquement et me figeais en remarquant qu'il était beaucoup plus près que je ne le croyais. "merci" susurra-t-il a mon oreille ... et devinez quoi ? eh ben il m'a embrassé ! sur la joue mais bon embrassé quand même. puis je me dit "carli chérie franchement les personne saine d'esprit n'embrasse pas la premiere fois qu'ils se rencontrent" Alors voilà avec un petit "de rien" je me barré en courant fermement décidée à ne plus jamais tombée amoureuse.  

 

        Et voili voilou fini. aujourd'hui nous sommes 3 ans plus tard et je ne suis plus jamais tombé amoureuse. ah si il y a quelques mois mais là c'est pour de vrai. 

I love him. 

   

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Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 10:05

Je m’appelle Lola et j’étais jeune à cette époque. J’habitais dans une belle demeure au centre d’un petit village très tranquille. Mes passions étaient nombreuses mais la plus importante était la nature. J’aimais faire de longues balades dans les forêts, seule ou avec des personnes que j’appréciais.

Un jour j’eus envie d’aller me promener. Malheureusement mes parents n’étaient pas là et je n’avais normalement pas le droit de partir sans les prévenir. Mais après tout je rentrerais vite, donc, je décidais de partir. Les bois étaient un endroit merveilleux et paisible où je pouvais rêver tranquillement. Je me rendis d’ailleurs dans une petite clairière à l’orée de la forêt. Elle était traversée par une jolie rivière qui coulait paisiblement. Je mis de la musique et je m’allongeai. Tout à coup, fatiguée, je fermai les yeux pour m’endormir. Quelque temps après je me réveillai en sursaut. Quelqu’un s’approchait de moi avec quelque chose dans la main. Je ne sus pas ce que c’était. Il arrivait presque à ma hauteur et mon cœur s’emballa, ma respiration s’accéléra également. Je ne sus que faire : devais-je m’enfuir ou bien rester là sans bouger ? J’optai pour la première solution mais mes jambes refusèrent de me porter. Je découvris que cet étrange personnage était en effet un homme. Il s’approcha  encore plus de moi et arrivé à ma hauteur, me souleva et m’emmena avec lui. Je me mis à hurler mais rien à faire, j’étais seule et personne ne me retrouverait jamais car je n’avais pas prévenu mes parents de ma petite expédition.

Mon ravisseur en ayant assez de m’entendre crier me dit de me taire ou il me ferait du mal. Pour être sur que je l’avais compris, il approcha une lame sous mon cou. Je me tus automatiquement. Une heure plus tard, j’aperçus une maisonnette  et je sus que mon affreux voyage était terminé. L’homme me fit entrer sans aucune douceur et m’allongea de force sans écouter mes protestations sur une table étrangement surprenante. Il m’attacha et durant plusieurs heures et peut être même plusieurs jours, il me tortura et ne me fit ni manger ni boire. Je n’en pouvais plus et j’avais arrêté de protester car cela n’arrangeait malheureusement pas mon cas. Un matin alors qu’il s’absenta, je décidai malgré ma peur et mon épuisement de tout faire pour m’échapper de ce terrible endroit. Je n’avais guère de temps et je commençais à réfléchir : je ne pourrais pas courir très longtemps à cause de mon incroyable fatigue et donc je ne pourrais me défendre. De plus il fallait que je trouve une idée pour me détacher de cette table. J’aperçu un couteau et en faufilant ma main à travers mes liens je me détachais sans difficulté. Je m’enfuis de la maison et en boitant je me mis à crier  dans l’espoir que quelqu’un m’entende et vienne à mon secours. Quelques minutes s’écoulèrent et j’aperçus enfin un homme. Au début j’eus peur que ce soit mon ravisseur. Mais non, c’était un bûcheron qui s’approcha de moi et qui m’aida à m’asseoir. J’essayais de lui raconter mon histoire. Il m’écouta attentivement puis à la fin de mon récit je m’écroulais et m’endormis.

Je me réveillai dans un lit bien chaud et découvrit des visages. Je sursautai et m’aperçut que c’était mes parents. Ce fut un soulagement, enfin j’étais chez moi. Après avoir mangé, ils m’expliquèrent que le bûcheron m’avait ramené à la maison puis leur avait tout expliqué. Ils dirent également qu’ils avaient prévenu la police et qu’ils recherchaient mon ravisseur qui m’avait fait tant de mal.

Après une semaine, je fus à peu près rétablie et je dus aller devant le tribunal pour raconter une fois de plus toutes mes péripéties. Depuis ce jour, je peux vous assurer que je fis toujours très attention.

« - Vous voyez les enfants, ne vous aventurez jamais seul dans les bois, vous pourriez rencontrer de mauvaise personne.

-  

D’accord mamie nous ferons toujours attention, répondit l’un de mes trois petits enfants. »

 

Fin

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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 13:06

 

 

 

 

Ce Matin, un jour d'hiver, la neige avait tout recouvert d'un épais manteau blanc qui n'avait pour moi pas d'intérêt à venir recouvrir un tel paysage... Bref, un matin, jour d'hiver, je me réveillai en sursaut , là, assise dans mon lit, transpirante, je ne savais pas, du moins je ne savais plus ce que j'étais, j'avais tout oublié, mon prénom, mon nom... rien . Ma mère vint vers moi mais je ne la reconnus point . J'avais un vide, un trou dans ma tête, qui m'inquiétait, c'était horrible, sensation de tristesse.. On me prépara à toute vitesse et m'emmena dans un bâtiment où des millers de personnes courent, marchent, parlent, parfois rigole,certains habillés de longue blouse blanche .. D'autres ont une tête malade, certains saignent, j'ai la sensation d'étouffée dans ce monde inconnu dont je ne connais pas le nom .

On me présenta alors à un être,cheveux gris, portant des lunettes, les dents déchaussées : Un horrible personnage qui me posa des questions pendant une éternité mais je ne savais quoi répondre, je n'avais plus de réponses plus de mots en mémoire, j'avais tout perdu.. J'avais l'impression d'être un ordinateur sans disque dur, malheureusement même le mot ordinateur ne se balladait point dans ma tête juste ce vide, qui me terrifiait .. Toute la journée, on vint me voir des personnes plus ou moins agés de tailles moyennes on me dit que c'était des amis et parfois ils me racontaient ma vie ou plutôt mon ancienne vie, apparement je m'appelais Lucie et j'étais une fille avec un très bon caractère, j'avais treize ans … Une fille au cheveux blonds, de mon âge m'appris qu'on était dans la même classe et que par bonheur j'aimais écrire . Ce mot là, était présent dans ma tête, il me hantait c'étais le seul et l'unique, il était là, je m'en souvenais, le sourire aux lèvres, je criai :

« Ecrire ! »

Tous ces êtres autour de moi me regardèrent, ils me dévisagèrent comme si j'étais une créature fantastique même imaginaire, c'était trépidant . Ils me firent répéter des centaines de fois ce même mot, le seul et unique souvenir qui me restait de mon ancienne vie . Chaque matin, je pensais me réveiller de cette horible et effrayant cauchemar qui me hantait toute la journée mais rien ne changeait . Plus les jours passaient et je m'appercus que tout ça était la réalité . Un matin, jour d'été, le soleil m'effleurait le visage à travers les fenêtres de cette pièce blanche et verte où je passais nuit et jour, enfermée dans cette histoire, j'écrivais tout ce qui se passait, les personnes qui venaient me voir et me parler …

Assise sur mon lit, une odeur nauséabonde vint me chatouiller les narines . Je regardai alors par la fenêtre et vit un nuage de fumée puis dans ma tête ce fut le trou noir... Et je me réveillai en sursaut, ce n'était qu'un effroyable cauchemar.Chaque nuit, l'histoire de cet étrange rêve se répètait de longues années .

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